L’esclandre – Wladimir Anselme

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Description

Wladimir Anselme est auteur-compositeur-interprète, mais aussi dessinateur, vidéaste et feuilletoniste.

Seul avec sa vieille guitare de western, ou bien accompagné par son groupe électrique Atlas Crocodile, il bricole des romances sauvages à la mélancolie frondeuse et à la grâce désarmée – qui s’inscrivent autant dans une certaine veine de la poésie chantée (Leonard Cohen, Léo Ferré, Vladimir Vissotsky, Bill Callahan…) qu’elles se nourrissent de blues, de musiques primitives, de rock garage ou de tropicalisme brésilien (Caetano Veloso, Tom Ze).

Au long cours, il multiplie les dialogues avec des musiciens de free-jazz (Benjamin Moussay, Eric Echampard, Rémi Sciuto…) ou de musique traditionnelle (le joueur de vielle à roue Pascal Jaussaud, le joueur de Kora guinéen Kandia Kouyaté, du groupe Les Espoirs de Coronthie) et traverse de nombreuses scènes de France (à Paris : Maroquinerie, Nouveau Casino, Point Éphémère, L’Européen…), de Suisse et de Belgique – avec quelques incursions en Espagne, en Autriche ou au Texas (Festival SXSW) – partageant le plateau avec des artistes tels que Bertrand Belin, Dick Annegarn, Emily Loizeau, Les Innocents, De Kift, HF Thiéfaine, La Rue Ketanou, Thomas Fersen ou Théo Hakola.

Atlas Crocodile :
Boris Boublil (Dominique A, John Parish, Surnatural Orchestra) : orgues, synthés, basse
Csaba Palotaï (Emily Loizeau, John Zorn, Bertrand Belin) : guitares, banjo
Marion Grandjean : batterie

Son précédent album, « Les Heures courtes », a obtenu le Coup de coeur de l’Académie Charles Cros.

Wladimir a également écrit et réalisé le livre-disque « Les Cromosaures de l’Espace » (Actes Sud Junior), space-opéra pour un homme seul, des robots et des monstres galactiques, illustré par Brecht Evens – dont il tourne la déclinaison seul en scène et à mains nues, avec parfois le renfort de Clémentine Poquet (environnement spatial et vidéoprojections).

En parallèle de ses aventures de songwriter délicat, il est aussi, depuis 2013, auteur de nombreuses fictions sonores pour France Culture, France Inter et Arte radio. Notamment : « Le Signal » (France Culture) avec Jean-Quentin Châtelain et Judith Chemla, « Les Fragments amoureux » (France Culture), et « Oui » (Arte Radio), finaliste du Prix Europa.

Pour Actes Sud BD, il traduit quelques bandes dessinées dans des langues qu’il ne connaît pas : « Pelote dans la fumée, tome I et II » du croate Miroslav Sekulic, prix du salon de Montreuil 2014) – ou peu : « Kill my Mother » de l’Américain Jules Fieffer (2018).

Fin 2017-début 2018, il signe les dialogues du jeu vidéo Homo Machina (Arte / Darjeeling), d’après l’oeuvre de vulgarisation scientifique de Fritz Khan, médecin allemand des années 30, et écrit et compose pour France Culture Le Smash de la Mort, comédie musicale dans le milieu du Ping Pong.

Avec ses vieux comparses Benjamin Abitan, Armelle Dumoulin et Nicolas Flesch, il anime dans les années 2000 le cabaret expérimental « Le Grand Gâchis » au Limonaire, organise le festival de rencontres transversales « Le Baiser » entre Paris et Lozère (John Greaves, Loïc Lantoine, Fantazio, le cinéaste Jean-Charles Fitoussi…), et crée, de 2005 à 2011, dans différents cabarets et festivals, « Le Feuilleton », manière de spectacle vivant mélangeant théâtre et vidéo, écrit à huit mains, monté et joué in situ. Ensemble, ils signent le feuilleton radiophonique « La Vésicule Merveilleuse » (France Culture 2011).
Seul aux commandes cette fois-ci, il réalise pour le Forum des Images les séries « Molinaro » (2005) et « Cavalier seul » (2011).

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La Palmeraie :

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Revue de presse de l’album « Les heures courtes »

« Difficile de ne pas succomber au charme diaphane de ces Heures courtes »
Patrice Bardot, SERGE.

« Dix chansons climatiques et intranquilles, dix merveilles d’écriture à l’os. Une charge poétique salvatrice en ces temps obscurs. »
Sylvain Dépée, LONGUEUR D’ONDES.

« Anselme l’enchanteur. »
Olivier Maison, MARIANNE.

« Si vous tenez la chanson pour immuable, définitivement engluée dans son académisme, tournez les oreilles à celle-ci. Anselme a cent ans d’avance : il est ailleurs, définitivement ailleurs. Son souffle, sous l’aspect poli et modeste d’une aimable bise, a tout du grand vent. Ça décoiffe. »
Michel Kemper, NOS ENCHANTEURS

« Un véritable orfèvre des mots et un compositeur hors pair ! »
Ben Callens, OPENMAG (LA FNAC)

« Il ne ressemble à personne, Wladimir Anselme, avec sa candeur, sa démarche de cow-boy tendre et ses chansons à l’écriture sombre. Il y a ce décalage, plaisir évident à nous emporter vers des univers parfois surréalistes, et sa voix si particulière, à la fois brisée de force contenue. Ses concerts sont des moments suspendus. »
Clémentine Deroudille, TÉLÉRAMA

« Wladimir Anselme propose de la chanson française d’excellente facture. Cet artiste n’est pas si éloigné de l’univers de Thomas Fersen. Comme ce dernier, il signe des compositions élégantes et soigne particulièrement ses textes. Une performance pas si fréquente… »
Pierre De Boishue, LE FIGARO

« Cultivant une douceur nonchalante, il manipule les images verbales et les phrases rock, poétisant comme s’il racontait. Car Anselme est joueur, surprenant sous ses airs de rien qui chantent tout. Sa plume est littéraire, exploratrice, sondeuse d’autrui et de soi, et laisse planer du sens même dans le silence. »
Vanessa Fara, LA TERRASSE

 

 

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